Quand le chef demande qui est volontaire pour aller en mission en Angola...
(c'est tiré du site chroniquesdiplomatiques) Mais bon, vous avez deviné. Au final, j'ai l'immense privilège de retourner dans ce merveilleux pays courant juin !
mardi 25 mars 2014
jeudi 20 mars 2014
That's what it feels to win a game ??
En urban-soccer, il n'y a pas de note artistique, pas de points pour bonne consuite, pas de joga bonito. "Tout donner pour son équipe" est en effet le pré-requis minimum, sacrifier un fémur, une pomme d'adam ou un nez (ou les deux à la fois comme Antoine) ne t'apportera aucun remerciement particulier, c'est le minimum vital. Gagner, en revanche, pourra t'aider à poursuivre ton séjour à l'Ambassade dans de bonnes conditions. Pour les cours de fair-play, il faut prendre exemple sur Gilles, il sait y faire. Toujours respecter l'arbitre, mais uniquement avant que le match ne commence.
Bon, je ne sais pas si ce genre de discours d'avant match a quelque chose à voir, mais toujours est-il qu'on reste sur une magnifique série de deux matchs sans défaite !! (dont une victoire -oui oui, une victoire - 8 à 1)
Challenge...
... ACCEPTED !!! On avait loupé celle de mars car c'était sold-out. Alors ce coup-ci, on s'y est pris à l'avance pour inscrire notre équipe (Tom, Nico, Aude, LeeAnne et moi) à la Warrior Race du 6avril. Et comme on n'est plus des rookies, on passe aux choses sérieuses en s'attaquant à la version commando !! Vous avez vu la catch-phrase ??
"The more you sweat in training, the less you bleed in battle"... Ouais, ils sont quand même un peu tarés ces sudafs :) Petit = rappel vidéo = de ce qu'on va faire. On va se marrer. Vous êtes jaloux, pas vrai ? Pas de souci, j'ai une super nouvelle. La même chose débarque en France !! Ils appellent ça The Mud Day.
lundi 10 mars 2014
Floods
Dans mes souvenirs, courant 2013, on n'a eu que 2 jours sur 365 avec un temps pourri et de la pluie non-stop... (mais je peux me tromper hein) Et bien depuis maintenant 10 jours, il n'arrête pas de pleuvoir. C'est SUPER frustrant bordel !!!
C'est surtout complètement anormal. Cela génère plein d'accidents, les camps dans le Parc du Kruger sont fermés les uns après les autres, les pistes sont inutilisables, les gens se plaignent car leur piscine déborde, les rues de Johannesbourg sont inondées...
Le truc vraiment impressionnant, c'est ce qui se passe dans certains quartiers résidentiels de Jobourg, qui se retrouvent complètement isolés : les routes commencent carrément à s'effondrer !! Alors imaginez ce que ça donne dans les townships (c'est la fin du monde...)
A Pretoria, les bouches d'égout commencent à se barrer. Et du jour au
lendemain, un énorme trou peut apparaitre au milieu de le route. En
Afrique du sud, on utilise essentiellement des centrales électriques au
charbon (c'est pas super green, mais le nucléaire ne devrait plus tarder
à arriver) Or le charbon est trop humide pour être utilisé... Donc
depuis la fin de la semaine dernière, il y a des délestages et des
coupures électriques au milieu de la journée.
Ce cher oscar
Ils doivent certainement en parler aux infos : depuis une semaine se tient le procès d'Oscar Pistorius, qui a tué sa petite amie l'an dernier, le soir de la StValentin... C'est dingue de voir a quel point ce procès est attendu en Afrique du Sud. Par forcément pour le fait divers en tant que tel, mais pour ce que cela pourra apporter au sujet du port des armes, et des violences faites aux femmes. Une chaine de télé a même été créée spécialement pour l'occasion, pour que les gens puissent suivre tout de l'affaire 24/24 !!! (Les medias ont -exceptionnellement- le droit de filmer le procès)
Je suis ce qui se passe via les dépêches AFP. Son avocat est un vrai connard on dirait... Et vu les témoignages des gens qui défilent à la barre, il faut espérer que la justice fera son boulot. C'est dommage que ses performances (c'est quand même un sacré champion) soient ruinées par son comportement, mais il faut avouer qu'il est complètement barré : Un jour, il a failli estropier un ami en tirant dans un restaurant. Une autre fois, il a tiré au travers du toit ouvrant de sa voiture pour se défouler. Et lorsqu'un vigile l'a appelé le soir du drame, il a dit que "tout (allait) bien"... il venait de tuer son amie Reeva Steenkamp.
Anyway. Voici une des dépêches :
PRETORIA, 04
mars 2014 (AFP) - L'avocat du champion paralympique sud-africain Oscar
Pistorius s'est attaqué mardi aux témoins-clé de l'accusation au deuxième jour
de son procès pour meurtre: des voisins qui, s'ils n'ont rien vu, ont été
réveillés par une dispute et des hurlements de femme la nuit où l'athlète a tué
son amie.
Epuisée par
quatre heures d'interrogatoire agressif et parfois humiliant, mené par l'avocat
de Pistorius, le premier témoin, Michelle Burger, une maître de conférences à
l'Université de Pretoria dont la maison est à moins de 200 mètres du lieu du
drame, a craqué et fondu en larmes.
"Quand je
suis sous la douche, je revis ses cris!", a-t-elle lâché, après avoir
décrit et répété à maintes reprises à la barre, en anglais comme en afrikaans,
les hurlements de femme "absolument pétrifiants" entendus la nuit du
drame avant quatre coups de feu.
Depuis la
veille, Barry Roux, le défenseur de Pistorius, n'a jamais cessé de mettre en
doute successivement son honnêteté, celle de son mari, l'ordre dans lequel elle
a perçu les cris et les tirs, ou encore sa capacité à distinguer une voix de
femme de celle d'un homme qui aurait pu être, selon lui, Pistorius lui-même, au
comble de l'anxiété.
Il a lourdement
insisté pour savoir si elle savait seulement reconnaître le bruit d'une arme à
feu, suggérant qu'elle aurait pu confondre les tirs avec les coups de batte de
cricket portés par Pistorius pour défoncer la porte fermée à clé des WC de sa
chambre.
L'athlète de 27
ans soutient la thèse de la méprise tragique et plaide non coupable. Il
soutient qu'il a cru à un cambriolage, et qu'il a tiré sur la porte sans savoir
qu'il tirait sur sa petite amie Reeva Steenkamp, 29 ans.
Mais si le
parquet parvient à prouver qu'il l'a tuée en connaissance de cause, il risque
25 ans de prison.
- Des voix en
colère -
======================
Michelle Burger
est restée stoïque, presque jusqu'au bout, face à un Barry Roux cherchant des
incohérences dans sa version, la poussant à se contredire, lui suggérant
"de prendre du recul", l'accusant de "refuser toute concession
qui pourrait bénéficier à l'accusé", reposant maintes fois les mêmes
questions, au point d'impatienter le parquet et même la juge Thokozile Masipa
qui l'a rappelé à l'ordre après un commentaire sarcastique déplacé.
"Je
m'excuse", a-t-il lâché.
La nuit du
drame, Michelle Burger a cru vivre en direct un cambriolage sanglant chez ses
voisins. Un de ces épisodes qui font que les Sud-Africains aisés vivent entre
de hauts murs hérissés de clôtures électriques ou possèdent une arme, comme
Pistorius.
Elle a même
demandé à son mari, qui a commencé à comparaître mardi et confirmé ce récit,
d'appeler le vigile de sécurité de leur complexe.
En ce 14
février 2013, en plein été austral, a-t-elle souligné, elle avait gardé les
"fenêtres ouvertes" dans sa chambre à coucher. Il n'y avait
"aucun bâtiment" entre son domicile et celui de son illustre voisin
qu'elle ne connaissait pas et "le quartier est particulièrement calme,
voisin d'une réserve naturelle".
Son témoignage
a laissé cependant une question en suspens. Outre les cris de femme "à
glacer le sang", elle a aussi entendu un homme appeler au secours.
"Vous avez
entendu un homme crier à l'aide (...) Cela n'a pas de sens qu'un homme sur le
point de tuer sa petite amie se mette à crier ainsi", a pointé M. Roux.
Barry Roux
s'est ensuite attaqué au deuxième témoin, une autre voisine, Estelle van der
Merwe, tirée du lit elle aussi par du bruit la nuit du drame.
Tétanisée par
sa comparution, au point que le parquet lui a suggéré de "se
détendre", cette voisine a raconté avoir été interrompue dans son sommeil
à 01H58 (23H58 GMT) par "des gens qui parlaient fort", trop loin pour
comprendre la conversation ou la langue utilisée mais suffisamment fort pour se
mettre un oreiller sur la tête et s'inquiéter que cela ne réveille son fils qui
avait un contrôle le lendemain à l'école.
"Ca a duré
environ une heure" et ce n'est qu'après qu'elle a entendu quatre bruits
d'explosions correspondant aux tirs, a-t-elle dit, certifiant que les voix
étaient bien celles de personnes "en colère" ou "fâchées".
"Le fait
est que vous n'avez jamais entendu personne se disputer!" cette nuit-là,
venait de lui asséner Barry Roux, hautain et intimidant.
Le procès est
prévu pour durer jusqu'au 20 mars.
bur-clr/cpb/sd AFP
041448 GMT MAR 14
jeudi 6 mars 2014
Bafanas Bafanas
Hier soir, on était au FNB stadium (à Soweto, près de Jobourg) pour assister au match amical entre l'Afrique du Sud et le Brésil. Match de gala donc... 51.000 personnes (le stade peut en accueillir 90.000), c'était dingue comme ambiance. Il y avait des bouchons terribles en arrivant. On a fini par se garer complètement à l'arrache, au milieu d'un rond point (pratique le pick-up), immédiatement imités par 10 bagnoles. Résultat, on n'a manqué que 20min.
Tom avait ramené son maillot du Bénin (c'est un peu improbable comme maillot, mais il est jaune comme celui des sudafs). Un truc assez marrant d'ailleurs : toutes les équipes africaines ont des surnoms qui font peur, genre les lions indomptables -cameroun- ou les éléphants -côte d'ivoire. Et bien le Bénin, lui, a choisi... les écureuils !!! Tellement ridicule (nous, on a un coq comme emblême, c'est pas mieux :)
En tout cas, c'est canon comme match. Le brésil a planté 5 buts. Mention spéciale pour le petit bijou de Fernandinho. Les sud-africains étaient tellement content d'être dans le stade, qu'ils se fichaient du score. Il y avait une super ambiance. Vuvuzela poweeeeer !!
samedi 22 février 2014
Back to luanda
Un an après avoir découvert ce merveilleux pays, me revoilà en Angola. Les choses n'ont pas vraiment changé, pour tout vous dire. A part les loyers, qui ont encore grimpé de 750$... Fin 2013, Luanda a été élue ville la plus chère du monde (c'est un cauchemar). Quand on arrive en avion, on a déjà la vague impression que ce n'est pas un pays très cool.
Pourtant, ça n'empêche pas les investisseurs de venir dans le coin. Je ne me souvenais pas que ça construisait autant, c'est complètement dingue ! on croise d'immenses grues en permanence, et il y a des tours qui poussent un peu partout.
Comme l'an dernier, Tof s'est débrouillé pour être dispo. C'est toujours aussi improbable de se retrouver dans cet environnement très spécial... mais vachement cool de passer un peu de temps ensemble. Il m'a emmené dans des endroits plutôt sympas. De nuit, on peut prendre de jolies photos de la ville... et expérimenter l'arrestation par les flics :)
Pourtant, ça n'empêche pas les investisseurs de venir dans le coin. Je ne me souvenais pas que ça construisait autant, c'est complètement dingue ! on croise d'immenses grues en permanence, et il y a des tours qui poussent un peu partout.
Comme l'an dernier, Tof s'est débrouillé pour être dispo. C'est toujours aussi improbable de se retrouver dans cet environnement très spécial... mais vachement cool de passer un peu de temps ensemble. Il m'a emmené dans des endroits plutôt sympas. De nuit, on peut prendre de jolies photos de la ville... et expérimenter l'arrestation par les flics :)
mercredi 19 février 2014
Un joyeux bordel
Si vous pensez que le rock français est mort, réduit aux singles
insipides des BB Brunes, et bien, c’est que vous ne connaissez pas
Déportivo. Évidemment, comme ils sont, à mon grand regret, très peu
exposés dans les médias, ce n’est pas votre faute. Mais maintenant que
je vous ai mis au courant, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas
répandre la bonne parole. Il faut faire quelque chose, je ne sais pas,
descendons ensemble dans la rue hurler à la gueule des passants que
Déportivo, ça dépote grave!
Jeudi 6 février, j’étais à la Cigale (merci petite soeur :), et franchement j'avais rarement vu une
salle aussi déjantée. Début de
soirée, installé devant la scène, serré contre des gens que je ne
connaissais pas, mais qui durant quelques heures allaient être comme des
amis, complices et solidaires, j’étais bien, impatient de foutre un
joli bordel avec eux. Oui, parce qu’une date de Déportivo, c’est de
l’implication de la part du groupe, ça c’est peu de le dire, mais aussi
de la part du public, invité à monter sur scène pour danser, slammer et…
faire des bisous aux musiciens. La générosité d’un concert de M et
l’énergie d’un set de Nirvana.
Des grosses guitares qui tachent, une voix tantôt
éraillée tantôt charmante, un batteur et un bassiste qui
déchirent tout, un guitariste qui en jette, bref, de la bonne musique,
vivante et sincère, oscillant entre « garage » brut et pop travaillée.
Une setlist intelligente, globalement bourrin, dans laquelle
quelques ballades se glissent pour nous permettre de respirer. On ne
s’ennuie pas une seule seconde, et puis surtout, on se sent à la maison (en même temps, j'étais de retour en France...)
Alors n’hésitez vraiment pas à aller les voir, ils sont actuellement en
tournée. = Pour les photos, ça se passe ICI (credit MusicLab)=
dimanche 2 février 2014
Go hard, or go home !!
Pour reprendre les mots de "warrior Ric", le mec qui nous a briefé hier sur la ligne de départ (carrément génial son speech "if you're not a little scared, it wouldn't be called BlackOps... Warriors ? BE BRAVE !! Warriors ?? Be BRAVE !!!") C'est assez génial de sentir l'excitation et l'adrénaline monter au moment du départ
Donc comme vous pouvez le voir, we're still alive :) Personne ne s'est blessé, juste des égratignures un peu partout sur les jambes et les avant-bras. Et de bonnes grosses courbatures au réveil ce matin...
Au final, on a mis 1h22 pour faire les 6,5km... Ca a l'air un peu nul comme temps, mais il y a des obstacles de malade !! Le pire, je crois que c'est la rampe de skate... Et le must, c'est définitivement le saut de 7m depuis la Tower of Rage. D'après la vidéo du site, on dirait qu'il faut être complètement taré pour faire la course.
Alors qu'en fait, c'est carrément ENORME !! Il y a une super ambiance. Tout le monde s'entraide, se marre, et le fait dans la bonne humeur. C'est le sudaf spirit. Et ça se voit clairement sur les photos. (== l'album photo est ici ==)
Avec LeeAnne, on a pris rdv pour dans un mois, en mode Commando.
mercredi 29 janvier 2014
Urban Soccer
Après cette excellente soirée d’hier, où notre nouvelle recrue - un stagiaire vient d'arriver à la chancellerie - a pu avoir, pour
son baptême, un très bon résumé de notre saison : état d’esprit
irréprochable, respect de l’arbitre, grosses raclées et cheville amochée, le
tout en se disant « qu’on n’était pas si loin » d’une victoire, nous sommes officiellement derniers de la poule, avec une différence de but de... -56 !!
Merci d'éviter tout commentaire. Pour notre défense (je vous assure qu'elle fait ce qu'elle peut sur le terrain), il n'y avait plus de place en D2 et D3 au moment des inscriptions. Donc on a été obligé d'intégrer la première division... Notre finale à nous aura lieu mardi prochain, contre une équipe qui a également perdu tous ses matchs.
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