jeudi 19 juin 2014

Dernièrement...

It´s been quite a while... J'arrivais déjà plus trop à tenir le blog a jour, mais depuis que je passe mes soirées en liaison avec Nice/Menton ;)  c'est carrément mission impossible !  Je parle même pas du boulot et du planning de malaaaade qu'on a depuis avril...  

Enfin si, justement, parlons en. Fin mai je suis parti (oui, encore) a Luanda la belle. L'hotel habituel a brulé, donc j'ai du en trouver un autre. Il était super cool. Avec internet et tout. Le truc, c'est qu'il était à 20min à pieds de l'ambassade... Et que le premier soir, le chauffeur s'est barré sans m'attendre... Me voilà donc en train d'arpenter les rues sombres (comme NicoleKidman : "Hey, what did you expect ?" les lampadaires ne marchent pas, on est en Angola)  de Luanda, avec mon sac à dos à 20h30. Pas de panique, il ne m'est rien arrivé (après, je faisais le trajet a pied le matin seulement -horrible avec cette chaleurhumide insupportable). Je me suis juste fait pourrir par Marion. Et par tof, accessoirement.

Car comme a chaque fois, j'ai pu passer 2 soirées avec mon pote Christophe. C'est toujours aussi improbable, et toujours aussi chouette. Et toujours aussi n'importe quoi lorsque les flics nous arrêtent ;)   Un autre soir, je suis sorti boire un coup (des coups) avec des gars sympas de l'ambassade (intendant, 007 et garde de sécurité)  bref, une bonne semaine.  

A peine le temps de recharger les batteries sur le we, et me voilà reparti en mission, a Harare (oui, j'enchaine les destinations de rêve ;)  il y a eu pas mal de turbulences pendant le vol. et là, le truc marrant (ou pas, en fait) c'est que sur le site de la SA-airways, 5 minutes après le décollage, ils ont eu la bonne idée de mettre le statut "disparu" en face du vol !! je vous laisse imaginer la panique...  Bref, mission sympa du coup, à jouer dans le jardin, au milieu des girafes (ils ont décoré le jardin de l'ambassade), avec des clés anglaises de 38 et 52 pour monter une antenne de 2m40 de diamètre.   

Je suis resté seulement 3 jours a Harare, car le vendredi...

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